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Le Domaine

Organisez vos événements dans un magnifique domaine chargé d’histoires

Sur la route des vins du Rhône, entouré des champs de lavande, et d’un parc de 6 hectares, le Château des Barrenques en Provence, typiquement provençal, vous enchantera avec ses arbres séculaires, sa rivière, son moulin et sa clairière au milieu de la forêt. Ce lieu chargé d’histoire, ancienne résidence du Marquis de Balincourt, est idéalement situé pour découvrir Avignon, Châteauneuf-du Pape, les Gorges de l’Ardèche et, en général, musarder en Provence.

L’histoire du Château des Barrenques en Provence

C’est un îlot de verdure protégé d’une véritable forêt d’arbres immenses aux essences rares et aux buis persistants, parsemé de clairières et de chemins perdus. Le Château des Barrinques est une magnifique propriété implantée depuis le XVI siècle au milieu de la plaine agricole entre Lamotte-du-Rhône et Lapalud.

 

– En 948, les terrains de Lamotte appartenaient au duché d’Usés. Ils ont fait partie de la donation à l’abbaye de Cluny. Ils se composaient de 1600 ha. Le prieur de Saint Esprit possédait ce domaine et le port de la Condamine situé au bout du pont.

– Le 12 septembre 1265, c’est la pose de la première pierre du pont sur la rive de la Condamine. Puis ce lieu appartiendra au comte de Toulouse qui l’abandonnera au pape en 1274. 

– A partir de 1309, date mise en circulation du pont sur le Rhône, plusieurs familles du Saint Esprit s’installent sur cette terre. C’est ainsi que Pierre de Roch, recteur de l’hôpital, fait construire le Château des Barrinques au XIVé siècle. Il passe ensuite aux De Joyes, riche bourgeois, puis aux Vanel de Lileroy, grenetier et viguier du Saint Esprit. Ces familles vivaient l’été au Château et passaient l’hiver dans la maison familiale située place de l’Ancienne-Mairie au Saint-Esprit, qui est démolie sous le mandat de Gilbert Baumet.

– Quelques années après, le Château est reprit par Charles-Alexandre-Maurice Balincourt. Il fut ruiné par sa maîtresse la duchesse d’Ambrantes et aurait trouvé auprès de la fille du baron Vanel de Lileroy, une riche héritière. 

Dans la famille de Balincourt, un certain Maurice a été par deux fois maire de Lamotte : de 1840 à 1849, et de 1854 à 1864. Un Roc-de-Balincourt aurait géré bien plus tard avec sa sœur Gillette, plusieurs femmes de la propriété dans les environs : le Sanglas, la Saisiliane, Lisleroy ou encore le Beaumette… Il aurait vendu le château en 1962 à un certain Germain Castet, de Lapalud. 

– Plus tard, un Irlandais l’aurait vendu en 2002 et racheté par Elisabeth et Didier Lévy, pour en faire un lieu prestigieux d’accueil rebaptisé « Château des Barrenques »

– En 2012, les anciens propriétaires du Château des Barrenques, la famille Levy, ont sollicité Huguette Frémont Delpech, ancienne préparatrice en pharmacie et écrivaine, pour raconter l’histoire de cet édifice. 

– En 2021, le Château des Barrenques a été repris par le groupe Domaines & événements, une société de gestion de lieux événementiels, gérée par les fondateurs et associés : Nicolas Tommasini, Geoffroy Perdon et Colas Guyonnaud. 

Extrait du livre de Huguette Frémont Delpech « Le Château des Barrenques » de 1327, date se sa construction à nos jours. »

L’histoire de la Magnanerie

Le Domaine compte une impressionnante Magnanerie du XIXème siècle, inscrite Monument Historique, aujourd’hui transformée en salle de réception sur 2 niveaux de 250 m² chacun.  

 

La magnanerie était autrefois le lieu de la sériciculture, c’est-à-dire d’élevage des vers à soie et de la récolte des cocons qu’ils produisent. Le terme vient de l’occitan « Magnan » qui désigne le bombyx du murier, élevé pour produire la soie.

Procédé originaire de Chine, l’essor de la sériculture en Provence apparait aux alentours du XIVe siècle sous l’impulsion d’Henri IV qui permis de concrétiser les idées d’Olivier de Serres, chargé d’organiser la culture du mûrier et l’élevage du ver à soie.

 

Une première magnanerie – dont il ne reste qu’une trace dans un testament – a été construite vraisemblablement au début du XVIIIe siècle par Marcel de Vanel de Lisleroy. Des muriers, dont les feuilles servent d’aliments exclusifs aux vers à soie, ont été plantés en 1699 avant d’être exploités 5 ans après.

La magnifique Magnanerie que nous connaissons aujourd’hui a été construite en 1832, en pierre de taille et cailloux. Ses dimensions sont sans équivalent : 35 mètres de long pour 9 de large.

Elle a été qualifiée de « l’une des plus grandes magnaneries de France » dans le nouveau manuel de la soierie de 1839. L’activité bat son plein : en 1856 il est compté 4 000 muriers dans la propriété.

La production a eu lieu au moins jusqu’en 1909, année à laquelle les comptes indiquent l’achat de deux onces de graines et la vente de 72 kg de cocons à des filatures ou marchands essentiellement en Ardèche. Dans ce département, une cinquantaine de filatures mobilisaient environ 2 600 ouvriers.

L’élevage du vers à soie a été progressivement remplacé par des matières synthétiques à partir du XIXe siècle.

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